{"id":525256,"date":"2024-10-17T06:00:00","date_gmt":"2024-10-17T04:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/leregardlibre.com\/?p=525256"},"modified":"2024-10-17T06:00:00","modified_gmt":"2024-10-17T04:00:00","slug":"sexe-faible-demographie-homme","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/leregardlibre.sandbox-novadev.ch\/en\/societe\/sexe-faible-demographie-homme\/","title":{"rendered":"Le sexe faible, en d\u00e9mographie, c\u2019est l\u2019homme"},"content":{"rendered":"<p class=\"has-drop-cap\"><strong>Et si les disparit\u00e9s de genre n\u2019\u00e9taient pas toujours en d\u00e9faveur des femmes? La d\u00e9mographie offre un tableau du r\u00e9el bien diff\u00e9rent de celui propos\u00e9 par une sociologie sous haute pression id\u00e9ologique. Tour d\u2019horizon en dix points.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p>La sociologie du genre pr\u00e9sente habituellement l\u2019homme comme le sexe fort, dominant, s\u00fbr de lui et raflant au passage tous les avantages sociaux au d\u00e9triment de la femme. Tapez les mots \u00abin\u00e9galit\u00e9s de genre\u00bb sur internet, vous verrez d\u00e9filer sous vos yeux une suite de graphes et de chiffres cens\u00e9s prouver noir sur blanc que les femmes sont les \u00e9ternelles discrimin\u00e9es. Or, un d\u00e9tour par la d\u00e9mographie et la criminologie brise ce clich\u00e9 omnipr\u00e9sent et trop rarement discut\u00e9. Petit survol d\u2019une dizaine d\u2019indices tabous qui questionnent l\u2019image de l\u2019homme fort.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1.<\/strong> <strong>L\u2019esp\u00e9rance de vie et la surmortalit\u00e9 \u00e0 tous les \u00e2ges de la vie.<\/strong> Dans le monde, l\u2019esp\u00e9rance de vie \u00e0 la naissance s\u2019\u00e9l\u00e8ve \u00e0 70&nbsp;ans pour les hommes, contre 75&nbsp;ans pour les femmes. Malgr\u00e9 quelques fluctuations, cette diff\u00e9rence moyenne de 5&nbsp;ans montre une relative stabilit\u00e9 au cours du dernier si\u00e8cle. Sur les 193&nbsp;Etats-nations de la plan\u00e8te, il n\u2019y a aucune exception. Certains pays de l\u2019Est (Russie, Ukraine, Bi\u00e9lorussie) affichent jusqu\u2019\u00e0 dix ans de diff\u00e9rence en faveur des femmes.<\/p>\n\n\n\n<p>De m\u00eame, pour chaque g\u00e9n\u00e9ration, les hommes sont plus nombreux \u00e0 mourir que les femmes, et ceci d\u00e8s leur venue au monde. Certes, le sexe-ratio \u00e0 la naissance est favorable aux hommes, car il na\u00eet naturellement plus de gar\u00e7ons que de filles (en moyenne 105&nbsp;gar\u00e7ons pour 100&nbsp;filles), sexe-ratio qui peut s\u2019\u00e9lever \u00e0 115&nbsp;gar\u00e7ons pour 100&nbsp;filles \u00e0 la naissance en raison de la pratique de l\u2019avortement s\u00e9lectif en Asie, au Caucase ou dans les Balkans. En revanche, une fois venus au monde, les hommes connaissent une surmortalit\u00e9 \u00e0 chaque \u00e2ge de la vie.<\/p>\n\n\n\n<p>Les raisons de cette asym\u00e9trie sont autant biologiques que culturelles\u2009: les hommes ont une constitution biologique moins r\u00e9sistante (m\u00eame en contexte de famine et d\u2019\u00e9pid\u00e9mie), une moins bonne connaissance de leur sant\u00e9 et des r\u00e8gles d\u2019hygi\u00e8ne, ils se rendent plus rarement chez le m\u00e9decin, ont davantage de comportements \u00e0 risques (drogues, accidents de la route, sports extr\u00eames\u2026), succombent plus \u00e0 la violence et \u00e0 la guerre et exercent des m\u00e9tiers plus dangereux.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>2.<\/strong> <strong>La mort de soldats sur le champ de bataille.<\/strong> En tout temps et en tout lieu, ce sont les hommes qui meurent sur le front. L\u2019invasion russe de l\u2019Ukraine depuis 2022 nous rappelle une \u00e9vidence oubli\u00e9e, \u00e0 savoir que la guerre sur le front est une r\u00e9alit\u00e9 \u00e0 99% masculine: des hommes massacrent d\u2019autres hommes et sont massacr\u00e9s \u00e0 leur tour, ce qui fait du sexe masculin le \u00absexe jetable\u00bb (<em>the disposable sex<\/em>) selon l\u2019expression du sociologue am\u00e9ricain Warren Farrell. Et on aurait tort, selon lui, d\u2019imputer ce statut \u00e0 la seule recherche d\u2019aventure ou de gloire. L\u2019homme ne <em>veut<\/em> pas n\u00e9cessairement se sacrifier, il <em>doit<\/em> le faire. La raison est \u00e0 la fois biologique et politique: prot\u00e9ger sa famille, son groupe, ses biens et son territoire. Les honneurs et les d\u00e9corations? Ils sont souvent posthumes ou d\u00e9risoires.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>3.<\/strong> <strong>Les victimes d\u2019homicide.<\/strong> S\u2019il est vrai que, dans les soci\u00e9t\u00e9s les plus d\u00e9velopp\u00e9es et pacifi\u00e9es, les femmes sont davantage victimes d\u2019homicides domestiques (deux femmes pour un homme), les hommes demeurent partout sur la plan\u00e8te les principales victimes de tous les types d\u2019homicides (80%), commis par des auteurs eux aussi massivement masculins (90%).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>4.<\/strong> <strong>L\u2019addiction aux drogues dures.<\/strong> Les hommes souffrent d\u2019addictions plus tenaces et fr\u00e9quentes aux<br>drogues dures (coca\u00efne, h\u00e9ro\u00efne, crack\u2026) que les femmes. C\u2019est le cas en Suisse et dans les pays occidentaux, o\u00f9 le sexe-ratio s\u2019\u00e9l\u00e8ve \u00e0 trois hommes toxicomanes pour une femme, un ratio assez stable depuis un demi-si\u00e8cle. Selon les sources disponibles, aucun pays n\u2019\u00e9chappe \u00e0 la r\u00e8gle.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>5.<\/strong> <strong>Le monde carc\u00e9ral.<\/strong> En 2023, on compte un stock d\u2019environ 11&nbsp;millions de prisonniers dans le monde. Or 95% des personnes incarc\u00e9r\u00e9es sont des hommes \u2013 et il n\u2019y a aucune exception parmi les 193&nbsp;Etats. Le record de prisonni\u00e8res \u00e0 Hong Kong (19% de femmes) n\u2019y change rien: le monde carc\u00e9ral demeure un monde essentiellement masculin, ce qui confirme que l\u2019individu criminog\u00e8ne par excellence est un homme \u2013 un \u00abhomme jeune\u00bb, pr\u00e9cisent les criminologues, qui situent le pic de la criminalit\u00e9 entre 20 et 30&nbsp;ans. La moyenne suisse se situe dans celle mondiale. L\u2019Office f\u00e9d\u00e9ral de la statistique a recens\u00e9 en 2023 un stock de 6445&nbsp;d\u00e9tenus: 94,1% d\u2019hommes pour 5,9% de femmes, asym\u00e9trie inchang\u00e9e depuis le d\u00e9but des relev\u00e9s. Cet \u00e9cart s\u2019observe \u00e0 tous les \u00e2ges de la vie, de l\u2019adolescence au quatri\u00e8me \u00e2ge. La criminologie conclut que le sexe masculin est plus enclin \u00e0 la commission de tous les d\u00e9lits et crimes, hormis un crime sp\u00e9cifique: le rapt d\u2019enfants. Dans la majorit\u00e9 des cas, des mamans souhaitent les prot\u00e9ger d\u2019un p\u00e8re violent ou d\u00e9test\u00e9. On croit r\u00eaver, tant ce st\u00e9r\u00e9otype s\u2019ancre dans des structures mythologiques anciennes: une m\u00e8re prot\u00e9geant son enfant d\u2019un ogre pr\u00eat \u00e0 le d\u00e9vorer.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>6.<\/strong> <strong>Les suicides<\/strong>. A partir de l\u2019adolescence, les hommes se suicident davantage que les femmes. Aucune exception ne ressort de la liste des 193&nbsp;Etats, malgr\u00e9 une certaine variabilit\u00e9. Dans certains pays, les hommes se suicident jusqu\u2019\u00e0 six fois plus que les femmes, alors que dans une poign\u00e9e d\u2019Etats la diff\u00e9rence est infime. Le ratio mondial s\u2019\u00e9l\u00e8ve \u00e0 3&nbsp;suicides masculins pour 1&nbsp;suicide f\u00e9minin \u2013 ratio similaire en Suisse et en Europe. Certes, les tentatives de suicide des femmes sont plus \u00e9lev\u00e9es (jusqu\u2019\u00e0 trois fois plus), mais certains moyens utilis\u00e9s peuvent \u00eatre r\u00e9versibles, notamment l\u2019auto-intoxication m\u00e9dicamenteuse (cinq fois plus fr\u00e9quente chez les femmes). En outre, les femmes demandent plus facilement de l\u2019aide aupr\u00e8s des proches ou d\u2019associations et peuvent \u00eatre secourues \u00e0 temps. Quant aux hommes, par leur int\u00e9riorisation de la souffrance et leur isolement, ils r\u00e9clament peu d\u2019aide et recourent \u00e0 des moyens irr\u00e9versibles (pendaison ou armes \u00e0 feu).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>7.<\/strong> <strong>L\u2019addiction au sexe.<\/strong> Une premi\u00e8re approche consiste \u00e0 d\u00e9nombrer le nombre de prostitu\u00e9es dans les pays disposant de donn\u00e9es fiables. Les pays europ\u00e9ens pr\u00e9sentent des chiffres relativement proches. Pour 90% de prostitu\u00e9es femmes (ou transgenres), on compte un peu moins de 10% de prostitu\u00e9s hommes. Sans surprise, la demande est inversement proportionnelle \u00e0 l\u2019offre, \u00e0 savoir masculine \u00e0 plus de 90%. En d\u00e9pit de la lib\u00e9ration sexuelle, l\u2019\u00e9mancipation des femmes et la vogue du transgenrisme qui caract\u00e9risent le f\u00e9minisme de deuxi\u00e8me et troisi\u00e8me vagues, ces tendances n\u2019ont pas \u00e9volu\u00e9. Jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent, dans tous les Etats, l\u2019asym\u00e9trie hommes\/femmes est spectaculaire et ne souffre aucune exception. Une seconde approche, plus r\u00e9cente, consiste \u00e0 mesurer l\u2019addiction num\u00e9rique des hommes et des femmes \u00e0 la pornographie ainsi que l\u2019offre sexuelle propos\u00e9e. Les r\u00e9sultats confirment l\u2019asym\u00e9trie radicale du monde prostitutionnel: les consommateurs virtuels sont principalement des hommes alors que l\u2019offre est essentiellement f\u00e9minine (ou transgenre).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>8.<\/strong> <strong>Le monde des sans-abri.<\/strong> Il s\u2019agit de la cat\u00e9gorie de personnes la plus d\u00e9munie et vuln\u00e9rable des pays \u00e9conomiquement avanc\u00e9s. Dans les Etats occidentaux, les sans-abri sont g\u00e9n\u00e9ralement des hommes. A Paris, Londres, Lisbonne ou New York, le sexe-ratio oscille autour de quatre hommes pour une femme. Selon les donn\u00e9es relev\u00e9es par le Collectif des morts de la rue, 612&nbsp;sans-abri sont morts en France en 2018. Parmi eux, 90% sont des hommes. La d\u00e9ch\u00e9ance ultime est masculine.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>9.<\/strong> <strong>Les accidents mortels sur le lieu de travail.<\/strong> Ce sont avant tout les professions des secteurs primaire (agriculture, p\u00eache, extraction mini\u00e8re) et secondaire (construction, industrie des machines) qui comportent le plus de risques mortels; des professions harassantes et souvent dangereuses dans lesquelles les femmes sont sous-repr\u00e9sent\u00e9es. Ainsi, dans le monde, plus de 80% des accidents mortels, tous m\u00e9tiers confondus, concernent les hommes.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>10.<\/strong> <strong>L\u2019\u00e9chec scolaire.<\/strong> A force de ne rep\u00e9rer que les discriminations \u00e0 l\u2019\u00e9gard des filles, on n\u00e9glige le fait que, depuis trente ans, une fraction importante des gar\u00e7ons en Europe d\u00e9croche et \u00e9choue \u00e0 l\u2019\u00e9cole. Dans les pays de l\u2019Organisation de coop\u00e9ration et de d\u00e9veloppement \u00e9conomiques (OCDE), ils cumulent les handicaps par rapport aux filles: ils redoublent plus facilement, ont davantage de retard en lecture et \u00e9criture, \u00e9tudient moins longtemps et sortent plus souvent sans dipl\u00f4me des \u00e9coles post-obligatoires. Ce d\u00e9crochage masculin, deux fois plus important que chez les filles, fait dire \u00e0 certains sp\u00e9cialistes que \u00abl\u2019\u00e9chec scolaire est un ph\u00e9nom\u00e8ne masculin\u00bb (Jean-Louis Auduc). On retrouve cette asym\u00e9trie au niveau des troubles de l\u2019attention et de l\u2019hyperactivit\u00e9 (TDAH), qui affectent plut\u00f4t les gar\u00e7ons. Enfin, on assiste \u00e0 une surrepr\u00e9sentation masculine parmi les \u00e9l\u00e8ves sanctionn\u00e9s (plus de 80%). Tels sont quelques faits relev\u00e9s par Jean-Louis Auduc dans <em>Sauvons les gar\u00e7ons<\/em> (Descartes, 2009) et Sylvie Ayral dans <em>La Fabrique des gar\u00e7ons<\/em> (PUF, 2011).<\/p>\n\n\n\n<p>Ces dix indices, ignor\u00e9s ou pass\u00e9s sous silence, r\u00e9\u00e9quilibrent l\u2019approche biais\u00e9e par laquelle on pr\u00e9sente les discriminations ou disparit\u00e9s de genre. Montrer que les hommes rencontrent des difficult\u00e9s ou des handicaps dans certains contextes n\u2019a absolument rien de machiste, n\u2019en d\u00e9plaise au f\u00e9minisme antagoniste contemporain, et ne peut pas \u00eatre pr\u00e9sent\u00e9 comme une d\u00e9marche r\u00e9actionnaire. Il en va tout simplement de la justice la plus \u00e9l\u00e9mentaire, de l\u2019\u00e9thique la plus universelle, celle qui d\u00e9fend que \u00abchacun vaut un et seulement un\u00bb, comme le formulait le philosophe f\u00e9ministe John Stuart Mill au XIX<sup>e&nbsp;<\/sup>si\u00e8cle. Si les m\u00eames statistiques ci-dessus s\u2019appliquaient au genre f\u00e9minin, on crierait au scandale absolu, on d\u00e9noncerait un patriarcat machiav\u00e9lique qui \u00e9crase les femmes, voire un \u00abgynocide\u00bb syst\u00e9mique et structurel. Heureusement, ces chiffres ne concernent que les hommes.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\" id=\"h-la-myopie-de-la-sociologie-du-genre\">La myopie de la sociologie du genre<\/h3>\n\n\n\n<p><strong>Commentaire.<\/strong> Ces dix statistiques pr\u00e9sentent des tendances moyennes, certes. Mais elles sont suffisamment claires et marquantes pour red\u00e9finir la notion impr\u00e9cise de \u00abst\u00e9r\u00e9otype de genre\u00bb. La sociologie du genre, h\u00e9riti\u00e8re du paradigme de la feuille blanche de Sartre, est devenue aveugle \u00e0 d\u2019autres disciplines qui observent avec rigueur, sinon des invariants anthropologiques, du moins des pr\u00e9dispositions biologiques qui influencent statistiquement les comportements des hommes et des femmes.<\/p>\n\n\n\n<p>Il n\u2019y a aucune exception \u00e0 la r\u00e8gle pour les dix indices analys\u00e9s, alors que nous avons affaire \u00e0 une extraordinaire palette d\u2019Etats diff\u00e9rents \u00e0 tous points de vue (langues, religions, histoires, r\u00e9gimes politiques, r\u00f4les sociaux). Si vraiment les genres masculin et f\u00e9minin \u00e9taient de pures constructions sociales, sans rapport avec le sexe et alimentant des st\u00e9r\u00e9otypes de genre, nous observerions de nombreuses variations et inversions de chiffres. Il y aurait des pays o\u00f9 les hommes se suicident moins, se prostituent davantage, sont sous-repr\u00e9sent\u00e9s en prison ou ont une plus longue dur\u00e9e de vie. Or ce n\u2019est jamais le cas.<\/p>\n\n\n\n<p>Il est grand temps que la sociologie du genre ouvre les yeux et int\u00e8gre les d\u00e9couvertes solides de l\u2019endocrinologie, des neurosciences, de la criminologie ou encore de la psychologie \u00e9volutionniste pour se d\u00e9faire du militantisme constructiviste et n\u00e9omarxiste qui la mine, et rattraper les d\u00e9cennies de retard accumul\u00e9. La d\u00e9mographie, en tous cas, en montre le chemin.<\/p>\n\n\n\n<p><em><strong>Yan Greppin<\/strong> est professeur de g\u00e9ographie et de philosophie au Lyc\u00e9e Denis-de-Rougemont, \u00e0 Neuch\u00e2tel<\/em><\/p>\n\n\n\n<h6 class=\"wp-block-heading\" id=\"h-vous-venez-de-lire-un-article-contenu-dans-notre-nbsp-dossier-nbsp-des-feministes-et-des-hommes-publie-dans-notre-edition-papier-nbsp-le-regard-libre-nbsp-n-110\">Vous venez de lire un article contenu dans notre&nbsp;<strong><a href=\"https:\/\/leregardlibre.sandbox-novadev.ch\/en\/tag\/dossier-feminisme\/\">dossier&nbsp;\u00abDes f\u00e9ministes et des hommes\u00bb<\/a><\/strong>, publi\u00e9 dans notre \u00e9dition papier&nbsp;(<a href=\"https:\/\/leregardlibre.sandbox-novadev.ch\/en\/cpt-editions\/le-regard-libre-n110-dossier-feminisme\/\"><em>Le Regard Libre&nbsp;<\/em>N\u00b0110<\/a>).<\/h6>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Et si les disparit\u00e9s de genre n\u2019\u00e9taient pas toujours en d\u00e9faveur des femmes? 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